Insuffisance veineuse

Le sang veineux remonte du pied à la racine de la cuisse par la grande saphène et se jette au niveau du pli de l’aine dans le réseau principal (ou profond) en s’incurvant pour former une « crosse », la petite saphène, qui se jette dans la veine poplitée derrière le genou. La remontée du sang est assurée par un système de valvules qui empêchent le sang de redescendre.
Du fait d’une fragilité individuelle (16% de la population) la paroi de la veine qui est soumise à la pression de la colonne veineuse (majorée par la position debout prolongée, par les efforts de toux, etc) va progressivement se dilater. Les valves veineuses ne seront plus bords à bords et l’étanchéité valvulaire va progressivement disparaître. La « lutte » de la paroi veineuse contre sa dilatation pourra au début se manifester par des épisodes douloureux ou par des « impatiences » : syndrome des jambes sans repos.

Progressivement les dilatations des veines deviendront visibles et les premières varices apparaîtront. Le sang ne circulera plus de bas en haut dans les veines du réseau superficiel mais de haut en bas. On parle de reflux. Ce reflux va créer une hyperpression au niveau du tiers inférieur de la jambe générant à bas bruit des phénomènes inflammatoires. Au fil des années une pigmentation marron pourra apparaître : la dermite ocre. Au stade ultime de fragilisation cutanée, l’ulcère variqueux traduira une insuffisance veineuse évoluée.

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